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[#LeCanapéRouge] Flor Landry Mouanga-Alvaro, mandataire de l’Union pour le Progrès National (UPN)

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00:00Générique
00:15Mesdames et Messieurs, bienvenue sur le canapé rouge du Cabo Media Time, votre rendez-vous
00:20pour décrypter les grands enjeux politiques et sociaux du pays.
00:24Aujourd'hui, nous recevons Flore Landry Mwanga Alvaro, mandataire de l'Union pour le Progrès National.
00:32Dans un contexte où la transition gabonaise arrive à un tournant décisif, notre invité
00:37nous partagera la vision de son parti sur les réformes en cours, le redressement interne
00:42de l'UPN, la cication socio-économique du pays, ainsi que les enjeux de l'élection
00:48présidentielle du 12 avril 2025.
00:51Alors que l'UPN amorce un renouveau politique, notre invité reviendra sur la restructuration
01:00de son parti, les défis de la transition et les propositions de l'UPN pour le Gabon de demain.
01:08Flore Landry Mwanga Alvaro, bonsoir et merci d'avoir accepté notre invitation.
01:13Bonsoir.
01:16Comme il est de coutume sur le canapé rouge du Cabo Media Time, la première question
01:20que je vais vous poser est celle de savoir comment vous vous portez en cette période
01:24de transition politique.
01:26Écoutez, je voudrais tout d'abord me faire le devoir de vous dire merci au nom de l'Union
01:32pour le Progrès National, d'avoir souhaité que nous nous permettions par cette plateforme
01:42donc vous dire comment se porte l'UPN et quelles sont ses ambitions à venir.
01:48Quant à moi pour personne, je me porte très bien et en temps de transition, nous sommes
01:54tous réellement portés vers un gros progrès de notre pays.
01:58Alors l'UPN a récemment initié une restructuration de son organisation avec la mise en place
02:05du comité ADOC pour la restauration de l'UPN.
02:09Pourquoi cette décision et quels sont les objectifs principaux ?
02:14Écoutez, la décision vient à point.
02:16Comme vous le savez, le comité de transition pour la restauration des institutions en arrivant
02:23a souhaité que l'on fasse le bilan dans tous les secteurs et cette opération concerne
02:30bel et bien l'Union pour le Progrès National.
02:32Et vous le savez très bien, la résolution du dialogue national inclusif qui a eu lieu
02:38dans notre pays a souhaité qu'un certain nombre de choses, notamment les parties politiques,
02:42se mettent un peu en veilleuse.
02:43Nous voulons profiter de cette opportunité justement pour faire l'état des lieux de
02:47notre parti et de proposer une autre vision et une autre piste pour permettre une meilleure
02:56visibilité de ce parti au niveau du dialogue.
02:58Alors on va revenir un peu sur la suspension du bureau exécutif.
03:01Ce bureau a été suspendu pour plusieurs motifs dont une gestion opaque et le non-respect
03:07des statuts du parti.
03:08Quelles sont les prochaines étapes pour restaurer la crédibilité de l'UPN et garantir
03:13une nouvelle dynamique politique ?
03:14Le délégué national fondateur de ce parti a bien voulu lui-même suspendre ce bureau
03:20exécutif afin de suggérer une certaine piste.
03:24Aujourd'hui, il est question de réfléchir ensemble sur les opportunités nouvelles de
03:29ce parti et je pense que les prochaines étapes qui vont se dresser à nous demain vont concerner
03:37la mise en place d'un nouveau bureau exécutif à travers un congrès qui va être organisé.
03:42Un congrès au cours duquel des statuts et le règlement intérieur vont être donc redéfinis
03:49et proposés à l'ensemble des militants de ce parti, simplement pour que nous puissions
03:55être des acteurs sûrs et certains de ce pays, dans nos milieux politiques.
04:00Nous ne pouvons pas vous avoir et ne pas évoquer l'actualité, notamment la transition que
04:06le Gabon connaît depuis le 30 août 2023.
04:09Après près de deux ans de gouvernance du CTRI, comment évaluez-vous le bilan de cette
04:15transition sur le plan politique, économique et social ?
04:18On va se parler un peu sur ce qui se fait actuellement pendant la transition.
04:25Sur le volet politique, on peut relever des innovations, notamment la nouvelle constitution
04:31qui a été votée et comme je le disais le dialogue national inclusif.
04:35Il y a éventuellement le code électoral qui a été suggéré et donc promulgué il
04:41n'y a pas longtemps, qui nous permet justement d'aller aux élections du 12 avril 2025.
04:47C'est essentiellement les deux et trois éléments que nous relevons au niveau de l'EPN en
04:53ce qui concerne la transition dans ce domaine.
04:56Et sur l'aspect politique et sur l'aspect économique, est-ce que vous avez des ressentis
05:01concernant les grandes réformes entreprises par le CTRI ?
05:05On peut éventuellement faire halte sur la nouvelle compagnie aérienne qui a été
05:12mise en place.
05:13Il y a ici dans le domaine pétrolier le rachat d'Asala Sala, qui en réalité était une
05:20société plus ou moins américaine, mais qui aujourd'hui devient nationale et qui
05:25permettrait un certain embelli dans le domaine des finances au niveau de notre pays.
05:31Donc ce sont des aspects assez fiables qui permettent de noter que demain le Gabon va
05:37être mieux positionné dans ces deux secteurs.
05:40Comme nous l'avons dit à certains moments, malheureusement le problème de la SEG vient
05:49plus ou moins plomber et faire tâche d'huile par rapport à ces évolutions dans le domaine.
05:54Nous espérons qu'avec l'engouement qui s'est fait autour du présent de la transition,
06:00notamment les questions de mise en route dans ce domaine d'énergie, nous espérons
06:05éventuellement que ces opportunités vont permettre au Gabon d'avoir un meilleur embelli
06:09dans le secteur.
06:10Alors nous allons évoquer un peu une de vos prises de position, c'est concernant la marginalisation
06:15de certaines ethnies et localités dans la gestion du pays depuis l'avènement du CTRI.
06:19Pensez-vous que cette situation met en péril l'unité nationale ?
06:23Écoutez, lorsqu'on connaît les trois gouvernements en transition depuis l'avènement de la transition,
06:33si vous faites une espèce d'analyse onomastique, vous verrez simplement que depuis lors, cinq
06:43à six ethnies, voire sept, gouvernent le Gabon.
06:47Comme nous l'avons relevé, ce n'est pas pour susciter des comportements qui ne soient
06:55pas dits du Gabonais, mais en réalité pour demander aux gouvernements et aux autorités
07:02de faire un peu attention.
07:03Là on ne regarde que le gouvernement, mais si on regarde dans l'administration, comme
07:07je l'ai encore dit, dans les endroits où les postes sont les plus juteux, nous ne voyons
07:12que les mêmes personnes.
07:13Et pire, nous avons l'impression que la gestion du pays se relaie de père en fils.
07:20C'est comme une espèce d'héritage.
07:23Vous avez un exemple ?
07:25Non, je ne voudrais pas m'attarder sur des exemples.
07:27Tous les Gabonais voient ce que nous voyons.
07:30Donc, ce serait bien de faire attention à tout le monde, parce que le Gabon appartient
07:36à toutes les ethnies.
07:37On nous a souvent appris que nous sommes au Gabon un peu plus de 50 ethnies, et si
07:42vous bloquez à 7, donc sur 50, 7 font la leçon aux autres.
07:49Vous voulez nous faire croire qu'en réalité dans les autres ethnies, il n'y a pas de
07:54personnes valables ? Il n'y a pas d'hommes et des femmes disposés à participer à la
08:00gouvernance de ce pays ? Non, nous ne le pensons pas au niveau de l'EPN.
08:03Nous croyons qu'il faut essayer de faire un meilleur état des lieux, aller regarder
08:08dans toutes les provinces, aller regarder dans tous les départements, regarder dans
08:13tous les villages.
08:14Il y a des Gabonais capables de représenter leurs ethnies.
08:19Surtout que lorsque le Gabonais a été porté au gouvernement, il ne regarde pas le Gabon,
08:28il regarde son étui.
08:29Quand il veut mener une action, il repart où ? Il repart vers son village.
08:33Mais le village voisin qui n'a pas de représentant au gouvernement et qui voit le voisin mieux
08:40l'outil, mieux regarder, vous pensez qu'il pense comment ? Vous pensez réellement qu'il
08:46pense comment ? Mais à regarder de près, c'est à vous les journalistes, de nous faire
08:53réellement l'état des lieux et de nous faire quoi que nous avons espoir qu'au Gabon,
08:59il y a des raisons de penser que tout le monde est à sa place au Gabon et que demain, nous
09:05n'avons pas à craindre que pour une quelconque opportunité, on puisse aller vers l'idée
09:12qu'on doit rayer certaines ethnies de la cape politique du Gabon.
09:16Nous ne pensons pas cela.
09:17C'est pour ça que nous vous interpellons, vous journalistes, à l'idée de nous amener
09:21vers une certaine cartographie qui soit plus visible.
09:23Nous, nous faisons une espèce d'analyse politique, c'est l'onde politique qui parle.
09:28C'est à dire que vous avez une meilleure cartographie de ce que nous disons, mais
09:34il n'y a qu'à voir ce qui se fait.
09:36OK, nous allons revenir sur la crise énergétique que connaît le pays depuis plusieurs mois.
09:44Dans un récent entretien, vous avez évoqué un coup d'état énergétique suggérant que
09:50l'élastage actuel pourrait être une manœuvre politique.
09:53Pouvez-vous nous en dire plus sur cette analyse et votre position sur la gestion actuelle
09:58de l'énergie au Gabon?
10:00Écoutez, nous ne pensons pas être les premiers à avoir évoqué cela.
10:03Le CTR lui-même a dit clairement au courant communiqué qu'il y a eu des sabotages au
10:10niveau d'Alenakir, au niveau des installations d'Alenakir.
10:14Mais quand on regarde le fait, il porte à quoi qu'en réalité, il n'y a pas trop
10:20d'efforts dans ce domaine.
10:22On se pose même des questions si au niveau de l'ASG, il y a des procédures.
10:27Je vous prends un cas assez simple, vous payez votre compteur.
10:31Vous avez du mal à ce qu'on vienne vous le positionner, un compteur déjà payé.
10:38Aujourd'hui, on veut faire croire qu'avoir l'électricité, avoir l'eau dans sa maison,
10:43c'est un luxe.
10:45Ça doit pouvoir être une nécessité pour tout le monde.
10:48Nous n'avons pas les rivières comme au village.
10:51Pour aller prendre de l'eau facilement, nous avons grandi avec les torches indigènes.
10:57Nous, quand on grandissait, on allait en Brousse recueillir la torche indigène.
11:04Vous voyez la sève qui coule dans l'eau coumée.
11:06Ça nous a aidé à s'éclairer.
11:09Mais quand on vient en ville, vous n'allez pas nous demander de venir avec cette torche
11:13indigène. La torche indigène pour nous aujourd'hui, c'est le courant et le courant,
11:19il faut, pour l'avoir, acheter un compteur de l'électricité.
11:25Quand vous l'avez acheté, vous éprouvez d'énormes difficultés pour l'obtenir après
11:30paiement. Si au moins, vous ne l'avez pas payé, on peut comprendre.
11:33En réalité, nous pensons qu'il se pose beaucoup de problèmes au niveau de la SG.
11:38Et nous attendons au niveau de l'OPN qu'il y ait meilleure communication.
11:42Tout en saluant les efforts que nous voyons, notamment ce que nous avons vu il n'y a pas
11:45longtemps au niveau de la sous-région avec le pays frère de la Guinée équatoriale.
11:50C'est de bonnes approches.
11:53Mais il y a des raisons à quoi il faut faire plus d'efforts.
11:59Veiller à ce que les procédures, si jamais elles existent au niveau des instituts, qu'elles
12:01soient respectées. Et que facilement, quand un gabarit a payé son compteur, qu'il entre
12:08en position de se compter. Donc, tout ça laisse penser que oui, ça pourrait être un
12:15coup d'état énergétique dans l'idée que nous ne savons pas qui favorise ça.
12:19Mais nous voulons croire que demain, les choses vont s'arranger.
12:24Dans ce domaine là.
12:26Alors, nous allons revenir sur le plan économique, le plan politique, je voulais dire.
12:31Un code électoral a été adopté le 22 janvier 2025, promulgué, je voulais dire.
12:40Pensez-vous qu'il garantit une élection libre et équitable ou au contraire, qu'il
12:44présente des risques de partialité et de contrôle du processus électoral, surtout
12:48lorsqu'il donne au ministère de l'Intérieur la primauté dans l'organisation des élections.
13:01Nous, au niveau de l'UPN, en fait, nous pensons que le problème au Gabon n'a jamais été
13:06les institutions.
13:08Le problème, c'est certainement les hommes.
13:11Parce que le ministère de l'Intérieur a toujours été mêlé aux élections au Gabon.
13:17Nous nous rappelons que quand on était dans les commissions nationales électorales, nous
13:21portions tous les éléments recueillis au niveau du ministère de l'Intérieur qui venait
13:26déclarer les résultats.
13:29Donc, ça a toujours été comme ça.
13:31Là, nous avons un nouveau code électoral, mais qui fait déjà lui-même palabre.
13:35Il n'y a pas longtemps, on nous a dit qu'on allait avoir un bulletin unique où tous les
13:41candidats allaient être identifiés et puis, le lendemain, on a retrouvé des lèches.
13:47Pour dire, nous revenons à l'ancienne configuration et qui est même dénoncée par eux-mêmes
13:52les députés, qui ont validé ce code électoral.
13:56Heureusement qu'on n'est pas encore à l'élection présidentielle, ça veut dire qu'on peut
13:59encore modifier certaines choses.
14:00Mais ça dénote déjà des limites de ce code électoral.
14:06En réalité, même qu'au moment de l'adhésion de ceux qui doivent composer l'ACR, on veut bien
14:12croire qu'il y a une certaine disparité, une certaine logique, mais bon, nous y sommes, c'est
14:19notre pays, nous savons à peu près comment les critères de sélection se font.
14:24Ça ne se fait pas à la télévision.
14:26Si on arrive à la télévision pour dire, bon, voilà ceux qui ont postulé, ceux qui ont
14:30candidaté et puis, voilà, tel, comme on fait au dépouillement, on aurait pu faire ça aussi,
14:38faire que les gens mènent tous les dossiers et puis on lit le nombre de dossiers, on regarde
14:42ce qu'il y a à l'intérieur et on voit celui qui est le plus disant, comparativement à d'autres.
14:48Mais bon, ça s'est fait dans un livre.
14:49Cuit de l'honnêteté des choix qui ont été faits, mais pour rester positif, nous osons croire
14:57qu'en réalité, les continus de ce code électoral ont fait ce qu'ils ont pensé, ceux-là ont regardé
15:05les limites des anciens codes électoraux et ont proposé de meilleures pistes.
15:10C'est au pied du mur qu'on juge le maçon.
15:13Maintenant, on est au pied du mur, on est au pied du mur, on est au pied du mur, c'est
15:17au pied du mur qu'on juge le maçon.
15:18Maintenant que Michel Lenturier a la plénitude de la gestion de cette élection, nous verrons
15:23après le 12 avril, comment il se comporte.
15:25Mais vous le relévez par quelques améliorations, par exemple ?
15:31C'est ça que je suis en train de vous dire.
15:34L'amélioration notable, c'est que bon, pour désigner l'organe qui va avoir la responsabilité
15:40de cette élection, on a fait un appel, un appel, autant pour moi, on a demandé à tous
15:46les Gabonais qui ont une certaine expérience de poser les dossiers.
15:49C'est innovant, ça on note que c'est bien, mais comme je le relévais, le modus operandis
15:57n'a pas été celui que nous pensions au niveau de l'UPN.
16:01Nous, on s'attendait à ce qu'on vienne à la télévision, qu'on nous dise voici le
16:05nombre de dossiers, et on ouvre chaque dossier pour dire aux Gabonais, bon, le choix était
16:11celui-là.
16:12Rien ne nous dit qu'il n'y a pas eu de main noire derrière.
16:17Alors nous, nous allons revenir sur une disposition assez spécifique qui continue de faire débat,
16:22c'est la disposition qui permet aux militaires et aux magistrats de se présenter aux élections.
16:28Quelle est votre position sur cette réforme et ses conséquences potentielles sur la neutralité
16:33des institutions ?
16:35Écoutez, nous pensons que c'est une démarche qui souhaite être inclusive.
16:42Ce n'est pas mauvais que tous les Gabonais soient amenés à se porter candidats.
16:46Par contre, derrière ça, nous, on se pose la question de savoir, est-ce qu'il n'y aura
16:51pas un autre militaire qui voudrait être candidat au même moment que le président
16:56de la transition qui lui-même est militaire ? Parce que c'est ouvert.
17:01On n'a pas dit que c'est un tel militaire, on a dit c'est les militaires.
17:06Le danger pourrait être celui-là, de pouvoir ouvrir parce qu'on pense à quelqu'un,
17:11mais que derrière vous ne savez pas les vérités qui sont celles des autres.
17:16Mais vous savez, je me refais toujours à l'image d'un match de football.
17:23L'arbitre, c'est lui qui garantit le bon déroulement du match.
17:29Si l'humain devient joueur pendant le match,
17:34vous, les spectateurs, vous allez dire, nous sommes les spectateurs,
17:39nous espérons voir un nouveau match où l'arbitre fait partie prenante.
17:44C'est ce qui va certainement se passer.
17:48Nous attendons.
17:51Alors, nous avons évoqué l'élection présidentielle pour revenir à cet aspect.
17:56L'élection présidentielle du 12 avril prochain.
17:59L'UPN a annoncé vouloir proposer une candidature forte pour cette présidentielle.
18:05Où en est cette réflexion et quelles sont les valeurs que votre parti souhaite défendre à travers son candidat ?
18:15L'Union pour le progrès national demeure dans l'expectative.
18:22Nous avons débuté cette question à un terme.
18:25Nous y réfléchissons.
18:27Et comme nous l'avons indiqué au mois portant, l'UPN viendra communiquer sur cet aspect.
18:33Les questions de valeurs.
18:35Vous savez, l'Union pour le progrès national est un parti où tous les militants sont des dignitaires.
18:43Et la dignité est un élément essentiel à la sélection de l'homme.
18:49Nous ferons attention à ce critère essentiellement.
18:53Mais cette dignité de l'homme est atteignable au bout d'un certain nombre d'aspects.
18:59Les conditions de vie.
19:02Les questions liées à la vie chère.
19:06Les questions liées à l'intégrité de l'homme.
19:11Autant d'éléments qui peuvent constituer des critères essentiels au choix du candidat de l'Union pour le progrès national.
19:19Et quelles sont selon vous les principales questions politiques et économiques qui domineront cette élection ?
19:26Nous osons croire que tous les candidats possibles mettront un accent sur les questions sociales.
19:38L'intégration sociale de tous les Gabonais, de toutes les Gabonaises et de tous les Gabonais.
19:43A travers l'école.
19:44A travers la santé.
19:46A travers l'électricité.
19:48L'énergie.
19:50Donc les questions d'employabilité ne doivent pas être mises à l'écart.
19:59Un emploi c'est un Gabonais digne.
20:03Un employé autant pour moi est un Gabonais digne.
20:07Parce qu'il peut souvenir à plusieurs familles.
20:10Et donc nous veillerons à ce qu'il y ait ce type de thème au moment de la campagne peut-être.
20:18Mais avant, pour susciter réellement l'accompagnement de l'Union pour le progrès national, il y a peut-être le choix d'un autre candidat d'ailleurs.
20:27Et quel message souhaitez-vous adresser aux parties prenantes pour garantir un processus électoral pacifique et respecter le choix du peuple Gabonais ?
20:37Que chacun soit responsable.
20:40Lorsqu'on veut participer à une compétition, on prend le temps de parcourir l'île et de comprendre les règles du jeu.
20:55Mais comme toute élection, il y a une règle.
21:00Il y a des éléments qui permettent que les potentiels impétrants aient des comportements plus ou moins dignes.
21:10Pour ne pas saboter, pour ne pas donner une mauvaise image d'autres pays à l'international.
21:15Donc la responsabilité va être l'élément essentiel à cette approche.
21:20Et nous pensons que tous les candidats, ou du moins tous les acteurs, y compris l'administration,
21:25il faut qu'ils soient plus ou moins orientés vers une organisation plus ou moins digne.
21:35Pas comme ce qu'on a connu avant.
21:38C'est beaucoup plus à le défier en fait.
21:40Faire mieux, mais faire autrement que ce que nous avons toujours vu dans notre pays.
21:46Vraiment, c'est là où les Gabonais attendent la transition, puisqu'elle finira par là.
21:51Et donc nous nous attendons tous à une sortie qui soit autorisée.
21:59Mais vraiment avec la manière, une organisation assez responsable de cette élection présidentielle.
22:05Alors, nous ne pouvons pas vous avoir et ne pas évoquer un point assez qui continue de faire débat au sein de l'opinion.
22:15C'est la candidature probable du président de la transition.
22:18Pourrait-il être candidat à cette élection présidentielle du 12 avril 2025 ?
22:23Quelle est votre position sur cette éventualité et ses implications pour la démocratie gabonaise ?
22:29Écoutez, si on regarde le même film, et même en apprenant les chaînes, on retrouve le même procédé et donc le même contenu,
22:41non, en réalité, tout porte à croire que le président de la transition va se porter candidat.
22:51Tout ce qui se fait autour de sa candidature, de sa possible candidature, nous oriente vers ça.
22:58Il reste à croire que, comme il nous l'a démontré de départ, qu'il garantira la démocratie dans notre pays.
23:06La démocratie dans notre pays, c'est de faire attention à ce que veut le peuple.
23:10Parce qu'en réalité, c'est le peuple qui gouverne dans une démocratie.
23:14Et donc, nous l'attendons là.
23:16Mais, comme je vous l'ai dit plus haut, jusqu'ici, on ne peut pas se prononcer.
23:22Nous attendons, mais de toute façon, comme les dates ne font que s'approcher, on ne va plus attendre longtemps.
23:28D'ici peut-être la semaine prochaine, nous en saurons un peu plus.
23:32Et à partir de là, nous saurons comment nous tenir debout.
23:37Comment nous tenir debout, nous, à l'Union, pour le problème national.
23:41Puisque nous avons indiqué que nous aurons un candidat.
23:43Et nous aurons effectivement un candidat.
23:47Alors, M. Mwanga Alvaro, merci pour cet échange enrichissant.
23:51Alors que l'élection présidentielle du 12 avril 2025 approche,
23:54nous suivrons de près la stratégie et le positionnement de l'UPN dans cette nouvelle phase politique.
24:00Merci d'avoir été notre invité sur le canapé rouge du Gabon Minyataï.
24:04Nous espérons vous revoir bientôt pour continuer à explorer les enjeux de la réfondation politique et démocratique du Gabon.
24:11Merci.
24:12C'est moi qui vous remercie.

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