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00:00Bonsoir à tous et bonsoir à toutes, bienvenue dans Punchline sur CNews et sur Europe 1.
00:06Il faut toujours dire ce que l'on voit, surtout, il faut toujours, ce qui est plus difficile,
00:10voir ce que l'on voit.
00:11Cette citation de Charles Peggy est de plus que jamais d'actualité en ce mois de janvier
00:152025 alors que l'avènement de la deuxième ère Donald Trump aux Etats-Unis fait se
00:20lever un vent mauvais dans tout ce que la planète compte de bien-pensant et d'ayatollah
00:24de la pensée gauchisante.
00:26Ceux qui veulent quitter et censurer X, le réseau social d'Elon Musk, ceux qui préfèrent,
00:31comme nos collègues de l'ARTBF, Radio Télé Belge, diffuser en différé les discours de
00:36Trump au cas où il dirait au dernier moment quelque chose, il faudrait pouvoir le censurer,
00:40on ne sait jamais.
00:41Et puis bien sûr ceux qui veulent nous interdire d'émettre, de parler, parce que nous usons
00:46un petit peu trop de notre parole et surtout parce que nous disons ce que nous voyons,
00:50c'est-à-dire ce que vous voyez, ce que vous vivez tous les jours.
00:53Vous savez, au fond, nous n'avons qu'une seule protection contre ces commissaires politiques
00:56des temps modernes, c'est vous, chers publics, chers auditeurs, chers téléspectateurs, c'est
01:00vous qui nous protégez en nous regardant, en nous écoutant, car les lois, les règles,
01:05vous savez, elles changent tellement vite au gré des pouvoirs politiques en place qu'elles
01:08finiront un jour peut-être par ne plus nous protéger.
01:12Alors une fois de plus, vive la liberté d'expression.
01:14On va en débattre ce soir dans Punchline.
01:23Il est 18h.
01:29D'abord, le rappel des titres de l'actualité sur CNews et sur Europe.
01:33La première prison de haute sécurité pour les narcotrafiquants entrera en fonction le
01:3731 juillet.
01:38C'est une annonce de Gérald Darmanin.
01:39Le garde des Sceaux a annoncé ses mesures choc à venir.
01:42Création d'une police pénitentiaire l'année prochaine, renforcement du service de renseignement
01:47pénitentiaire ou encore doublement d'ici 2027 des places en semi-liberté.
01:51On y reviendra dans un instant.
01:53Le Parlement européen demande à l'Algérie de libérer Boalem Sansal.
01:56Les députés européens ont adopté un texte soumis par des élus de 5 des 8 groupes politiques
02:01du Parlement.
02:02Ce texte condamne l'arrestation et la détention de Boalem Sansal.
02:06Il réclame sa libération immédiate, inconditionnelle.
02:09Il condamne aussi toutes les arrestations des autres militants.
02:12Une précision, Rima Hassan, eurodéputée de la France Insoumise, a voté contre.
02:17On y reviendra aussi.
02:19En vision conférence, Donald Trump a appelé les patrons réunis au forum de Davos en Suisse
02:25à venir produire en Amérique, ou sinon vous devrez payer des taxes pour vendre sur le
02:29territoire américain, a prévenu le président républicain.
02:32Dans son discours, il a également appelé l'Arabie Saoudite et les pays de l'OPEP
02:36à baisser le coût du pétrole.
02:38Enfin, 466ème jour de détention pour les otages retenus par l'organisation terroriste
02:43du Hamas dans la bande de Gaza.
02:45Ces otages sont frossais.
02:46Ils se nomment Ofer et Ouad.
02:47Nous n'avons aucune nouvelle d'eux à l'heure où nous nous parlons.
02:50Nous pensons à ces otages et surtout à leur famille.
02:53Nous demandons une fois de plus leur libération immédiate et sans condition.
02:5618h02 sur CNews et Europe 1 avec Louis de Ragnel qui est en plateau.
02:59Bonsoir Louis.
03:00Bonsoir Laurence.
03:01Eugénie Bastier, merci d'être avec nous.
03:02Bonsoir.
03:03Gauthier Lebret.
03:04Bonsoir.
03:05Il a mis une très belle cravate vert sapin, je l'ai dit pour nos auditeurs qui n'ont
03:09pas le bonheur de vous voir, mon cher Gauthier.
03:11Bonsoir Pipponi.
03:12Vous rougissez de plaisir ou pas ?
03:14Complètement, surtout quand les compliments viennent de vous.
03:17Oui, c'est un serpentard en fait, un élève de Harry Potter.
03:23C'est mon mauvais côté.
03:24Mais non, au contraire.
03:25Allez, François Pipponi est là en ce moment.
03:27Je salue Catherine Ney qui nous fait le grand plaisir d'être là tous les jeudis.
03:30Bonsoir Catherine Ney.
03:31Alexandre Devecchio qui est journaliste.
03:32Bonsoir.
03:33On va écouter peut-être nos amis de la RTBF, amis et confrères, parce qu'ils ont
03:37décidé, c'est une décision qui peut surprendre, de différer de quelques minutes
03:41les discours de Trump.
03:43Alors, on va écouter les explications un peu emberlifiquotées de la directrice éditoriale
03:47adjointe de l'information de cette chaîne qui justifie ce différé.
03:51Vous allez bien ce que vous en pensez juste après qu'elle se soit exprimée.
03:54Madame Didier.
03:56Alors, on a constaté à plusieurs reprises que Donald Trump a tenu des propos racistes,
04:01d'extrême droite, xénophobe, d'incitation à la haine également.
04:06Et donc, nous avons décidé de diffuser ce discours avec un léger différé pour
04:10prendre tout simplement le temps de l'analyse, du décryptage.
04:14Et c'est une pratique que nous appliquons déjà depuis de nombreuses années à la
04:19RTBF en Belgique francophone avec d'autres médias et que nous appelons avec un terme
04:24technique qui s'appelle le cordon sanitaire médiatique et qui nous permet tout simplement
04:30d'éviter de banaliser des propos d'extrême droite, des propos d'incitation à la haine,
04:35d'éviter de normaliser ces propos.
04:38Alors, il ne s'agit certainement pas de censure.
04:41Evidemment que la RTBF ne pratique pas la censure, mais nous ne diffusons pas ce type
04:45de propos en direct.
04:47Nous les analysons et nous prenons le temps de les décrypter, de les encadrer.
04:51Voilà, c'est n'importe quoi.
04:52Vraiment, c'est fascinant.
04:53Non, mais ce qui est fascinant, c'est que vous savez, on savait que la laïcité était
04:56une valeur d'extrême droite.
04:57Maintenant, la liberté d'expression est en train de devenir une valeur d'extrême droite.
04:59C'est ça qui est fascinant.
05:00C'est un espèce de truc orwellien.
05:01Et la Belgique, évidemment, se distingue par cette pratique depuis les années 90.
05:06Ils sont fiers de pratiquer un cordon sanitaire qui fait que ce qu'ils appellent l'extrême
05:10droite, parce que c'est un enjeu, évidemment, de définir ce qu'est l'extrême droite, n'a
05:14pas voix dans les médias.
05:15Et ce n'est pas légal.
05:16C'est un accord tacite entre les rédactions et les partis politiques.
05:19C'est comme si le cordon sanitaire qui existe en France, en politique, était appliqué
05:23dans les médias.
05:24Les médias refusent d'inviter.
05:25Ou alors, quand ils les invitent, ils tronçonnent les passages avec des commentaires de journalistes
05:30entre eux en disant, attention, avec une infantilisation du téléspectateur.
05:33Parce qu'évidemment, on peut dire, attention, il a dit ça, mais en fait, c'est un discours
05:37de haine, une espèce de sous-titrage permanent qu'ils ne font qu'avec l'extrême droite
05:41et pas avec l'extrême gauche, puisque la droite belge a demandé qu'on applique la
05:44même chose avec l'extrême gauche.
05:45Ils ont dit, non, non, ce n'est pas pareil, parce que ce n'est pas des discours antidémocratiques
05:48et de haine qui définit ce qu'est un discours de haine ou antidémocratique.
05:51Et effectivement, ils sont très fiers de dire, du coup, c'est vrai que l'extrême droite
05:54n'existe pas en Belgique.
05:55Mais en attendant, en Belgique, il y a un niveau d'islamisation et de communautarisme
06:02absolument délirant dans la Belgique.
06:04S'ils sont fiers de ça, effectivement, les...
06:07Après, en plus, en termes de technique, d'y faire une demi-minute, c'est juste pour pouvoir
06:11couper.
06:12Juste pour pouvoir censurer qu'on ne nous raconte pas d'histoire.
06:16Oui, parce que là, le cordon sanitaire, c'est une ficelle.
06:18Puisqu'il n'y a pas de...
06:20On ne peut pas couper pendant le discours.
06:23Alors là, je ne comprends pas.
06:24Parce que c'est vrai que, par exemple, en France, lorsqu'il y a les Césars, on commence
06:28toujours indifféré de cinq minutes, parce qu'on a toujours peur que les intermittents
06:31du spectacle parlent trop longuement.
06:32Donc, on peut pouvoir les couper.
06:34Ça, ça se fait.
06:35Il y en a avec un grand paquet sur l'ombre, d'ailleurs.
06:37C'est un cordon...
06:39Non, non, non.
06:40Non, non.
06:41C'est un rafale des images.
06:42Non, non.
06:45Gautier Lebret.
06:46Oui, c'est un cordon sanitaire anti-extrême gauche.
06:47Là, c'est différent.
06:48C'est cette décision de la RTBF sur Trump.
06:50En Belgique, il faut savoir que le pays est fracturé.
06:53Vous avez la Flandre, où la N-VA et le Vlaams Belang sont très puissants.
06:57Là, c'est la N-VA qui vient de gagner les élections.
06:59C'est Bardewever qui est classé tout à droite de l'échec qui est politique.
07:02Et vous avez donc la Wallonie, où l'équivalent du Rassemblement national, effectivement,
07:07fait très peu de voix, mais n'a pas voix au chapitre, n'a pas le droit d'être invité.
07:11Ils ne sont pas invités du tout.
07:13C'est le fameux cordon sanitaire.
07:15Et les présentateurs s'en vantent.
07:17Il y a un présentateur belge qui a fait un Média en France pour nous expliquer et
07:21nous faire la leçon que nous aussi, on devrait appliquer le cordon sanitaire
07:24et empêcher Marine Le Pen ou Éric Zemmour de pouvoir s'exprimer.
07:27Donc, c'est vraiment fait de manière très consciente.
07:30Il y a une fracture entre la Flandre et la Wallonie.
07:32Mais ce qui est intéressant...
07:33Vous connaissez bien la règle ?
07:34J'ai vécu 16 ans, donc je connais un petit peu le pays.
07:36Mais ce qui est intéressant, c'est que chaque jour qui passe en Belgique,
07:40l'islamisme gagne du terrain.
07:42Récemment, la FNAC de Woluwe St-Lambert a annulé une conférence sur un livre
07:47qui parlait de la montée de l'islamisme dans les écoles, dans les classes.
07:50Évidemment, les islamistes ont menacé l'événement.
07:52Ça a été annulé.
07:53La FNAC a dit qu'on ne peut pas l'organiser et les autorités belges n'ont pas envoyé
07:56des policiers pour sécuriser l'événement.
07:58Et vraiment, c'est très flagrant en Belgique.
08:01Tout est corrélé en fait.
08:02Ça gagne du terrain.
08:03Quand vous arrivez, gare du Midi à Bruxelles, il y a un monument, une œuvre artistique
08:10où il est mis Immigration Together.
08:13Donc, c'est visible dès que vous sortez de la gare.
08:16Donc, on est là-dedans, c'est à moi d'assumer.
08:19En France, on n'est pas dans la jungle.
08:21Moi, j'ai une pensée pour Jean-François Aquili.
08:24Journaliste, politique.
08:26Il discute avec Jordan Bardella et on le met dehors.
08:30Oui, c'était éventuellement un projet de libre qui n'a jamais vu le jour.
08:34Il n'y avait aucune preuve.
08:35Écarté du service public, personne n'en parle.
08:38Alexandre Devecchio.
08:39Oui, l'extrait que vous avez passé est passionnant, je trouve, parce que non seulement
08:44il y a la censure, le fait qu'ils veulent éventuellement couper.
08:48Ce qu'elle nous raconte, c'est que Donald Trump a tenu des propos horribles,
08:52racistes, misogynes.
08:54Elle n'a pas écouté le même discours que moi.
08:56Donc, non seulement on est dans la censure, mais on est dans la désinformation,
08:58parce qu'il a dit précisément qu'il voulait faire des États-Unis
09:01un pays où on ne se préoccupe plus de la couleur de peau.
09:04Donc, on voit bien que la définition des termes est inversée.
09:07Celui qui est raciste, c'est celui qui est universaliste,
09:09parce qu'en fait, il a eu un discours tout à fait universaliste.
09:12Et celui qui est antiraciste, c'est celui qui case les gens
09:16selon leur couleur de peau, selon leur race, selon leur sexe.
09:19Donc, c'est intéressant la dérive dans laquelle on est
09:22et dans laquelle la gauche est.
09:24Et ensuite, je rejoins tout ce qui a été dit sur la Belgique
09:28et notamment Bruxelles, capitale de l'Europe.
09:30C'est le pire.
09:31C'est le laboratoire de l'Europe du futur, si on continue comme ça.
09:34Les bureaucrates apatrides, d'un côté.
09:37Les islamistes qui profitent justement du diracidement
09:40pour finalement coloniser ce qui est la capitale de l'Europe.
09:44C'est extrêmement préoccupant.
09:46Et si c'est le modèle que nous voulons avoir pour les prochaines années,
09:49pour moi, c'est un anti-modèle.
09:52On ne l'a pas cité, c'est Molenbeek.
09:54Catherine Ney, ça vous inquiète aussi ?
09:56À l'occurrence, pour ce discours, je trouve ça idiot
09:59parce que ça a été un effet nul.
10:01Deux minutes, on a coupé quoi ? Rien du tout.
10:03Et c'est vrai que le discours, je trouve que c'était un devoir de l'écouter.
10:06Quand même, c'est le président qui vient d'être élu.
10:09Mais moi, j'ai rencontré des élus socialistes il y a deux jours
10:12qui m'ont dit qu'ils n'avaient pas...
10:14Ils avaient boudé, ils ne voulaient pas l'écouter.
10:16Ce n'était pas possible d'écouter une chose pareille.
10:18Vous voyez, c'est une forme...
10:20Ils s'autodéfendent tout seuls dans leur salon sans regarder.
10:23Mais ça, c'est leur droit.
10:25Mais je veux dire, aujourd'hui, c'était d'abord un spectacle
10:28et de voir que cet homme qui, depuis quatre ans,
10:31a été en campagne, a fait 800 réunions,
10:34le voir aussi vigoureux et avoir, cette fois-ci,
10:37tous les pouvoirs, c'est-à-dire qu'il y a longtemps
10:40qu'un président n'a pas eu autant de pouvoirs.
10:43Donc, si vous arrivez à ce résultat, d'abord, c'est que
10:46vous avez des capacités à réunir un pays.
10:49Je veux dire.
10:51Et puis, vous n'êtes pas complètement idiot,
10:53vous n'êtes pas complètement un homme...
10:55En tous les cas, on va faire à lui pendant quatre ans.
10:58Et je pense que l'Europe, si elle ne s'unit pas,
11:01peut avoir de gros soucis.
11:03Économiquement.
11:05Et puis, c'est le choix du peuple américain.
11:07On n'a pas, nous, à donner des bons ou des mauvais points
11:10à un pays qui vote démocratiquement pour son président.
11:13Je vais vous dire une chose.
11:15J'ai trouvé ça plutôt jubilatoire.
11:17D'entendre nos amis belges s'enfoncer comme ça.
11:20Non, mais j'ai trouvé ça génial.
11:23Mais qu'ils continuent.
11:25Parce qu'en fait, ce qu'ils font,
11:27quand vous n'avez plus aucun argument,
11:29c'est vraiment l'arme des faibles.
11:31Vous regardez tous les pays fragiles
11:33et toutes les dictatures qui sont en train de tomber.
11:35Ce qu'ils font, c'est pratiquer la censure.
11:37Parce qu'il n'y a plus que ça.
11:39Il n'y a plus aucun autre argument.
11:41Comme souvent, ce sont aussi les chantres de la transparence.
11:43Ils disent qu'ils ne font pas de censure,
11:45même si c'en est une.
11:47C'est un peu le serpent qui se mord la queue.
11:49C'est la dernière histoire belge.
11:51Non, mais parce que là, c'est démasqué.
11:53Les gens voient.
11:55Là, c'est tellement grotesque et pathétique.
11:57C'est à cause de ce genre de phénomène-là
11:59que Trump, en partie, a réussi cette remontada
12:01et cette élection.
12:03Le fait d'accompagner Trump jusqu'à sa réélection
12:05peut tout à fait aussi souffler dans les voiles
12:07d'autres partis en Europe.
12:09Bah non.
12:11Les partis nationalistes ne font pas une voix en Belgique.
12:13Mais pour le moment, non.
12:15Vous allez voir.
12:17Je ne trouve pas ça de bonne nouvelle
12:19d'avoir un pays aux frontières de la France
12:21avec un islamisme aussi puissant.
12:23Je ne trouve pas que ce soit une excellente idée.
12:25Tout ça est lié.
12:27Parce que ce n'est absolument pas dénoncé
12:29la montée de l'islamisme
12:31par les médias francophones en Belgique.
12:33Ils préfèrent faire leurs petits cordons sanitaires,
12:35leurs résistants en carton-pâte
12:37que dénoncer l'islamisme
12:39et que d'aller voir ce qu'il se passe à Molenbeek
12:41ou autour de la gare du Midi.
12:43Ça, ça ne les intéresse pas.
12:45Le peu de belges de droite qui existent,
12:47en tout cas qui ne supportent pas cette censure francophone,
12:49je sais qu'ils écoutent beaucoup la chaîne d'information.
12:51Ah, bien sûr.
12:53Il n'y a aucun pluralisme
12:55dans les médias belges.
12:57C'est vraiment l'URSS.
12:59Pour nous avoir,
13:01ils doivent télécharger l'application.
13:03Ils ne nous ont pas sur leur décodeur.
13:05Mais l'application n'est pas encore résumée.
13:07Il y a quand même un pays
13:09qui est plus mal que nous en Europe.
13:11C'est vrai.
13:13C'est le seul aspect rassurant
13:15de cette histoire.
13:17Mais ça montre le modèle
13:19que les dirigeants de l'Europe
13:21voudraient appliquer à l'Europe.
13:23C'est-à-dire une Europe où les nations n'existent pas.
13:25Et si les nations n'existent pas,
13:27le vide est rempli
13:29en partie par les islamistes.
13:31C'est exactement ça
13:33qui se passe en Belgique.
13:35Emmanuel Macron a répondu à qui ?
13:37Écoutez-moi cette histoire.
13:39On ne peut pas payer
13:41avec son téléphone portable.
13:43On peut mettre sa carte bancaire
13:45sur son téléphone portable.
13:47Lors des péages, vous ne pouvez pas payer
13:49avec votre téléphone portable.
13:51Sinon, vous recevez une amende
13:53en disant que vous n'avez pas utilisé
13:55votre téléphone portable.
13:57L'administration française, c'est magnifique.
13:59Il y a un tiktoker sur les réseaux sociaux
14:01qui se filme en disant
14:03que c'est scandaleux.
14:05J'ai pris une amende alors que j'ai payé
14:07avec mon téléphone portable.
14:09Que fait Emmanuel Macron ?
14:11Il a de moins en moins de pouvoir.
14:13Il décide de lui répondre.
14:15Pas de chance, c'était un islamiste
14:17qui faisait des vidéos TikTok
14:19et qui pourrait être arrêté par la police
14:21comme les influenceurs algériens.
14:23On a découvert que c'était un islamiste.
14:25Il n'a rien répondu.
14:31Il a répondu à ce tiktoker
14:33avant de savoir que c'était un islamiste
14:35qu'il fallait changer la loi
14:37et qu'il allait contacter le ministre des Transports
14:39pour qu'on puisse payer avec son téléphone portable.
14:41Le président est un peu enroulé.
14:43La nuit, Emmanuel Macron
14:45se transforme en sous-préfet tiktoker.
14:47Pas de chance,
14:49ils n'ont pas vérifié le profil avant de lui répondre.
14:51On peut avoir deux ou trois renseignements
14:53sur telle ou telle personne depuis l'Elysée.
14:55Mais non, il n'a pas été criblé.
14:57Est-ce qu'on pourra payer
14:59avec son téléphone portable le péage ?
15:01Je ne suis plus sûr maintenant.
15:07Le président de la République française
15:09s'occupe de savoir si on peut payer au péage
15:11avec son téléphone portable.
15:13Il répond à un islamiste sans le savoir.
15:15Et sur TikTok.
15:17Une application qui a failli être interdite aux Etats-Unis.
15:19Catherine, vous qui avez connu
15:21la grandeur,
15:23qu'est-ce que ça vous a fait ?
15:25Je suis navrée.
15:27Ça, c'est les effets secondaires
15:29pervers de la dissolution.
15:31C'est-à-dire qu'on s'ennuie.
15:33Il a perdu le pouvoir.
15:35Il attend de voir
15:37comment se passent les choses
15:39avec le nouveau Premier ministre.
15:41Il s'occupe des péages.
15:43Oui, parce qu'il cherche
15:45à regagner de la popularité,
15:47à avoir des petites niches
15:49de popularité.
15:51Et ça, c'en était sans doute une.
15:53Mais il faut voir à qui on s'adresse.
15:55Petite pause, on continue dans un instant.
15:57Cette émission, on évoquera
15:59les prisons de haute sécurité pour les narcotrafiquants
16:01annoncées aujourd'hui par Gérald Darmanin
16:03pour le 31 juillet.
16:05C'est très précis.

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