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00:00Depuis plus de dix ans, le scandale autour des airbags défectueux de l'équipementier japonais Takata
00:05provoque des rappels massifs de véhicules à travers le monde.
00:08A l'origine du problème, un composé chimique instable, le nitrate d'ammonium,
00:13qui, sous certaines conditions climatiques, peut provoquer l'explosion des airbags
00:17et projeter des débris métalliques sur les occupants du véhicule.
00:20Ce scandale a entraîné la faillite de Takata en 2017, mais il continue de faire des vagues.
00:25En février 2025, Citroën et DS ont lancé une nouvelle campagne de rappels
00:30et demandés à leurs clients d'immobiliser certains modèles en urgence.
00:34La semaine dernière, c'est Volkswagen qui a prié 250 000 automobilistes français
00:39d'immobiliser leurs véhicules.
00:41Si des marques comme Volkswagen, Toyota, BMW ou encore Ferrari doivent aujourd'hui gérer cette crise,
00:47d'autres ont su l'éviter.
00:48Renault, par exemple, n'a jamais fait confiance à Takata.
00:51Selon une enquête de Radio France, un ancien responsable sécurité du constructeur
00:56aurait refusé ses airbags, conscient des risques.
00:58Peugeot a également été peu concerné, n'ayant équipé qu'un seul modèle, l'Ion, très peu vendu.
01:04Volvo a préféré d'autres fournisseurs, tout comme Hyundai et Kia,
01:07qui n'ont jamais eu recours aux airbags Takata.
01:10Parmi les marques épargnées, on retrouve aussi Porsche, Aston Martin, Dacia, Smart, Mini et Rolls-Royce.
01:17Une liste non exhaustive qui pourrait rassurer de nombreux automobilistes.

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