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00:00Qu'est-ce qu'il faut dire aujourd'hui à l'Algérie ? On a écouté hier François Bayrou qui a dit maintenant on va prendre des décisions.
00:05Très bien. Il y a toute une série de mesures de graduation, gradués, comme on dit en dissuasion nucléaire, les postes gradués, il y a tout.
00:13Suppression de l'accord de 68, dénonciation de l'accord de 68 qui donne des visas exorbitants aux Algériens,
00:22suppression des facilités de visa diplomatique qui permet à la nomenklatora de venir se balader en France et se faire soigner
00:29gratos au merci de rembourser. Il y a plein de choses. Le nombre de consulats, 23 consulats algériens contre 3 français, ce n'est pas acceptable.
00:37Mais j'inviterais le Quai d'Orsay à être un peu plus imaginatif et peut-être à mettre en cause la responsabilité de l'État algérien
00:46devant la Cour internationale de justice, car quand vous ne récupérez pas vos concitoyens condamnés chez le voisin,
00:54on devrait demander un principe de responsabilité. Vous savez qu'en droit international, il existe une jurisprudence qui dit qu'un État qui commet des dommages environnementaux
01:03chez le voisin est responsable. Là, clairement, les personnes qui ont été tuées et blessées à Mulhouse sont le résultat du refus de l'Algérie de reprendre
01:13quelqu'un qui avait été condamné et qui devait être expulsé. Donc c'est la responsabilité de l'Algérie qui doit être en cause,
01:20qui est directement en cause dans la mort de ce malheureux à Mulhouse et dans les blessures des autres. Donc oui, la France doit faire jouer le principe de responsabilité.

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